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Réponse du Conseil municipal :

Cette question a fait l'objet d'une réponse écrite en marge du Conseil municipal du 28/09/2026 par Madame Sara ROTELLI, adjoint chargé de l'éducation et des politiques en faveur des enfants et des jeunes :

La première question concerne les horaires du périscolaire :

La municipalité est bien consciente des besoins exprimés par les familles d’une extension des horaires d’accueil du matin et du soir. Nous étudions actuellement la possibilité de proposer l’accueil du matin dès 7h30 et l’accueil du soir jusqu’à 18h30.

La deuxième question porte sur la mise en place d’un service minimum périscolaire :

Il existe un service minimum d’accueil, mis en place par la Ville sur les temps scolaires selon les dispositions légales. Bien que nous comprenions les difficultés engendrées par les familles en cas de grève entraînant une fermeture ponctuelle des accueils du périscolaire, il n’est pas envisageable d’instaurer un service minimum sur les temps périscolaires.

Concernant la première question au sujet d’une extension des horaires d’accueil périscolaire :

Des demandes récurrentes sont formulées par les parents d’élèves, notamment lors des conseils d’école, pour une extension des horaires d’accueil le matin et (surtout) le soir.

Etendre le service d’accueil nécessite évidemment d’augmenter le volume horaire d’encadrants périscolaires, ce qui nécessite d’évaluer le coût budgétaire en termes de masse salariale. Dans un contexte marqué par une tension très forte sur les finances communales, compte tenu des désengagements de l’Etat et des décisions nationales sur les hausses de cotisations sociales, cet enjeu budgétaire n’est pas neutre. Il convient également d’ajouter que la Ville de Chambéry, comme ville-centre du territoire, porte des charges de centralité conséquentes dans tous les secteurs de politiques publiques (culture, sport, éducation…), qui contraignent fortement la capacité de la ville-centre à pouvoir développer des services publics à un niveau de qualité de service que d’autres communes autour déploient certainement avec plus de facilité.

En toute hypothèse, cela nécessiterait également de repenser l’organisation du temps de travail des agents (notamment des ATSEM) pour respecter l’amplitude horaire maximale fixée par le code du travail, et probablement de repenser l’organisation de l’accueil du soir dans son mode de fonctionnement et dans le règlement en direction des familles (permettre un accueil échelonné, à partir d’une certaine heure).

 Concernant la deuxième question au sujet d’un service minimum périscolaire :

Lorsque les grévistes sont des agents de la Ville, dans le respect du droit de grève, la collectivité ne peut pas remplacer ses agents grévistes. Si les conditions de sécurité ne sont plus réunies (ex : nombre d’animateurs insuffisant au regard du nombre d’enfants attendu habituellement), nous prenons la décision de fermer l’accueil périscolaire du site concerné.

Les appels à la mobilisation des syndicats nationaux associant fréquemment les 3 fonctions publiques, il arrive que certains agents de la ville (ATSEM, animateurs, agents de restauration) soient grévistes en même temps que les enseignants.

La loi sur le service minimum d’accueil demande aux communes d’organiser sur la commune un accueil sur les horaires scolaires (8h30-11h45 et 13h45-16h30) dès lors que 25% ou plus des enseignants d’une même école sont grévistes.

La Ville a toujours répondu à cette obligation, en mobilisant des ATSEM et des animateurs non-grévistes, volontaires pour modifier leurs horaires de travail.

Les agents présents sont donc mobilisés :

  • Pour assurer le service d’accueil périscolaire comme à la normale sur leur site si les conditions sont réunies ;

  • Pour assurer le service minimum d’accueil sur temps scolaire.

Nous comprenons bien la facilité d’organisation que représenterait pour les familles la possibilité de bénéficier d’un accueil sur une journée continue, incluant la pause méridienne, sur ces journées de service minimum d’accueil.

Toutefois, nous n’avons pas assez d’encadrants qualifiés pour assurer en toute sécurité pour les enfants cet accueil complémentaire : nous priorisons donc la continuité du service là où elle peut être maintenue, ainsi que la réponse à l’obligation légale du SMA.

Concernant l’extension des horaires d’accueil périscolaire :

L’estimation du coût RH de cette mesure pour la ville permettra d’engager la réflexion sur les conditions de sa mise en œuvre. Compte tenu de l’enjeu budgétaire dans le contexte actuel, la réflexion devra certainement inclure l’enjeu des recettes et donc du tarif aux familles (actuellement, l’accueil du soir est facturé au maximum 1.01 € pour les QF les plus élevés).

Le sujet sera abordé dans le courant de l’année scolaire avec les délégués de parents d’élèves.

En conclusion, s’il n’est pas possible de proposer un service d’accueil périscolaire minimum en cas de grève, la municipalité étudie les conditions dans lesquelles il pourrait être envisagé d’adapter les horaires et les capacités d’accueil périscolaire afin de mieux concilier vie familiale et professionnelle et d’apporter une réponse concrète aux besoins des parents.

Périscolaire Chambéry

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Réponse du Conseil municipal disponible

Question posée par Madame Carole P :

Bonjour,

Qu'en est il de la révision des horaires du périscolaire Chambérien ? Aujourd'hui, seule commune à proposer un service réduit de 7h45 à 18h, ne permettant pas un service public équitable, permettant à tous de travailler... Toutes les communes alentours proposent a minimum un périscolaire de 7h30 à 18h30....la question a été posée plusieurs fois et l'enquête public promise jamais mise en place ! Le besoin est là !

Qu'en est il également de la mise en place d'un service minimum (environ 8 journées de grève du périscolaire cette année) nous handicapant de surcout dans nos capacités à travailler et donc à terme à payer nos taxes locales... 

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